Risque absolu: meilleure base pour la prise de décision

Smith et ses collaborateurs concluent à une multiplication par trois à quatre de la mortalité Il s’agissait d’un risque relatif plutôt que d’un risque absolu1. Il y avait un excès de mortalité toutes causes confondues de 73 nourrissons dans le deuxième jumeau et un excès de mortalité anoxique dans le deuxième jumeau de 60 nourrissons. Au total, il y a eu près de 100 000 naissances, mais le taux d’accouchement prématuré (plus élevé pour les naissances de jumeaux) n’a pas été indiqué, il pourrait donc y avoir eu 90 000 accouchements à terme. Cela donne une mortalité accrue pour le deuxième jumeau de 0,8 pour 1000 naissances, et une mortalité anoxique accrue pour le deuxième jumeau de 0,67 pour 1000 naissances. Si la césarienne évitait avec succès toute la deuxième mortalité des jumeaux, 1250 césariennes seraient nécessaires pour sauver un bébé. Si la césarienne ne réussissait qu’à prévenir les décès anoxiques, il faudrait 1500 césariennes pour sauver un bébé. Bien que ce grand nombre de sections supplémentaires puisse être justifiable, le faible avantage statistique possible pourrait persuader certaines mères ou leurs obstétriciens qu’un accouchement par voie basse est une option raisonnable pour les accouchements à terme. Le facteur absolu plutôt que le risque relatif est le bon guide pour la prise de décision.Steer dit à juste titre que les chiffres ne prouvent pas que les césariennes préviendraient les décès dans le second jumeau.2 Le comportement fœtal peut affecter l’ordre de naissance dans les accouchements jumeaux le nourrisson peut être accouché en deuxième, mais pas en césarienne. Le bénéfice de la césarienne ne peut être prouvé que par une comparaison de la mortalité fœtale totale dans les accouchements par voie vaginale et par césarienne. | ​​N | Est-il temps de sauter du train de formation?