Hôpitaux sans fumée

Éditeur — W McKee et autres défendent la fourniture de chambres pour fumeurs en réponse à l’éditorial de M McKee et coll. .1,2 Ils attirent l’attention sur le fait que pour que le sevrage tabagique soit efficace chez les patients hospitalisés, un suivi de plus de quatre semaines est nécessaire. Ils soutiennent que cela ne peut pas être fourni dans les hôpitaux de soins de courte durée dapoxetinefr.com. Le service hospitalier du Royal London Hospital offre une intervention comportementale intensive combinée à un remplacement de la nicotine et à un suivi ambulatoire pendant au moins quatre semaines. Cela permet d’atteindre des taux d’abstinence continue validés de quatre semaines de 54%. Un nombre croissant d’hôpitaux de soins actifs au Royaume-Uni offrent un traitement similaire et rentable3. Les 390 000 dollars dépensés dans les fumoirs auraient pu financer un tel service pendant très longtemps. Les chambres fumeurs dans les hôpitaux représentent également le tabagisme. Les indices et leur existence peuvent encourager le tabagisme. Pour l’anecdote, un certain nombre de patients que nous avons traités ont rapporté que la présence de chambres pour fumeurs avait saboté leurs tentatives d’arrêter de fumer. Il y a plusieurs années, des fonds distincts étaient alloués aux services de sevrage tabagique du NHS. Les hôpitaux doivent être en mesure d’offrir un traitement de sevrage tabagique intensif et un suivi par un personnel dédié financé par le service de sevrage tabagique, et la présence d’une telle disposition devrait faciliter le transfert vers des politiques sans fumée.